vendredi 27 novembre 2009

Qu’en penserait Cendrillon ?

** Par Duncan**

Je suis certain que d’entre vous, mesdemoiselles et messieurs les fétichistes des talons, connaissez le créateur de chaussures Christian Louboutin, dont les magnifiques escarpins à semelles rouges ont du vous faire fantasmer plus que de raison.

Mr Louboutin a crée une flûte à champagne en forme d’escarpins à talon de 14cm en cristal pour la marque « Piper-Heidsieck ». Cette fabuleuse coupe est vendu avec une bouteille de cet excellent champagne dans un coffret spécial nommé « Le Rituel ».

Le rituel en question fait référence à une habitude du roi Edouard VII qui, au début du XX ièm siècle, buvait son champagne dans les chaussons de danse d’une danseuse juste après un ballet. L’aspect fétichiste de ce rituel est flagrant et l’on peut légitimement se demander quel goût avait ce champagne, aromatisé de la sorte…

Je vous laisse juge de la beauté de la chose :

http://auroraweblog.karmaos.com/Image/Christian_Louboutin_et_Piper_Heidsieck_Le_Rituel_2009.jpg

Pratiquez vous aussi des rituels dans ce genre ?
Si vous avez ou aviez les moyens de vous payer ce coffret, le feriez vous et vous serviriez de cette flute originale ?
Si vous avez les moyens de vous payez ce coffret, contactez moi en mp, on a des choses à négocier 

dimanche 12 avril 2009

*[création ] Education gastronomique / part 3

par Axna



Elles préparèrent ensuite le filet de boeuf. Dame Isabelle montra à la soumise comment discipliner la viande, prendre ce bout de chair à pleines mains, comment passer la ficelle autour du filet rouge et sanglant comme on la passerait autour d’une femme. On voyait même de là où j’étais que le maître avait très bien fait son éducation en matière de bondage, elle maniait la fine cordelette à merveille. Le filet de bœuf se retrouva ainsi entravé, emprisonnant ainsi ses saveurs et effluves au plus profond de lui. Elle l’assaisonna d’un peu de thym et de beurre et le mit au four. Elle s’occupa des pommes de terre qu’elle avait cuites à l’eau. Elle les éplucha une par une. L’amidon faisait luire ses longs doigts fins.

« Pourquoi lâches-tu les pommes de terre? »
« Je…. Elles me brûlent les mains, Madame. »
« Je t’ai dit de m’appeler chef, petite sotte. Endure la douleur en silence et reprends ta tache. Ces pommes de terre doivent être épluchées chaudes. Et que je ne t'entende plus, compris ? »
Elle tira une fois de plus sur la chaîne reliée aux seins de la jeune femme et posa une petite claque sur ses fesses.
« Bien Chef » dit la soumise d’une voix tremblante (de peur ou de désir, seul le Maître aurait pu le dire).

Une fois les pommes de terre épluchées, la soumise trancha de fines lamelles de truffe noire. Puis sur les ordres de Madame elle creusa chaque pomme de terre comme si elle leur dessinait une taille.

« Nous allons maintenant habiller ces tubercules d’un joli corset noir comme celui que tu portes. Pour cela il nous faut de la ciboulette qui servira de lacet pour le corset de truffe. Prends cette aiguille et transperce les tranches de truffes, c’est un travail délicat, penche toi bien sur le plan de travail, sous la lumière. Voilà, cambre-toi, applique-toi car, à chaque faux mouvement, je te fesserai.

Les avant-bras posés sur le plan de travail en inox, la soumise s’appliquait avec la même précision qu’une couturière. Par deux fois, la soumise faillit casser le fil de ciboulette et Madame la corrigea aussitôt. Le bruit de la fessée me faisait sursauter mais le Maître, lui ne cillait pas, comme hypnotisé par le spectacle charnel qu’offraient ces deux magnifiques femmes.
Les fesses encore rouges de la punition qu’elle venait de recevoir, la soumise sortit le rôti du four.

« Mouille-le, prends la pipette, utilise son jus et nappe-le de ce liquide brûlant. Il ne doit pas sécher, prépare-le doucement, longuement, qu’il soit bien humide, prêt à recevoir son dernier coup de chaleur. »

Elle lui fit disposer ensuite les pommes de terre tout autour du rôti et replacer le plat au four quelques minutes.

« Occupons nous du dessert maintenant, le maître doit commencer à avoir faim de toutes ces bonnes choses » dit Madame en caressant de ses longs doigts les cheveux de la soumise.
Cette dernière sortit un ananas frais, des fraises, des rouleaux de réglisse et un pot de fromage blanc.

Elle coupe l’ananas juteux et les petites fraises, prit une cuillère à pomme parisienne et fit de toutes petites boules d’ananas et de fraises. Madame lui demanda ensuite de dérouler les rouleaux de réglisse, les séparant en deux sur toute leur longueur et d’enfiler dessus les petites boules de fruits jusqu’à obtenir un chapelet,… comme celui que Madame utilise parfois dans nos jeux coquins.

Elle prit ensuite deux grande assiettes noires, disposa dessus un petit ravier de fromage blanc et plaça les perles de fruits tout autour accompagnés d’une feuille de menthe verte. Cela excitait mon imagination.

Pour le sorbet feuille de rose, Madame avait déjà fait infuser les pétales de roses avec du sucre et de l’eau de rose et mis dans la sorbetière. Le délice glacé était prêt, il n’y avait plus qu’à faire la caramel et le monter en « cage ». Axna, malgré son application, eut quelques difficultés à réaliser les cages et la Maîtresse en profita pour resserrer les pinces sur les mamelons déjà sensibles de la jeune femme et entretenir le rouge de ses fesses par une fessée experte.

« Maintenant tu ne rateras plus jamais une sculpture de caramel, crois-moi. Dresse à présent l’assiette avec deux belles boules de sorbet, quelques pétales de rose comme autant de petites langues agiles qui viendrait lécher la glace et termine en disposant la cage de caramel. Voilà, appétissant non ?
« Oh oui Chef, très appétissant » dit la soumise »
« Ton heure viendra d’y goûter, je te le garantis » répondit Madame d’un œil coquin.

« Allons, il ne reste plus qu’un dessert et nous pourrons dresser la table …qui n’attend que ça, n’est-ce pas Jérôme ? »

Elle me regardait en disant cela et je compris immédiatement que je servirai de table à Madame et au Maître. J’espérais juste leur faire honneur et avoir assez de sang-froid pour résister à autant de charmes autour de moi.

J’acquiesçai donc de la tête en espérant être largement récompensé de mon dévouement plus tard dans la soirée.
Vint le moment de la préparation des abricots. La soumise plongea sensuellement un couteau à bout rond dedans pour écarter doucement la fente, délicatement, pour ne pas égratigner la chair juteuse et la peau veloutée afin d’extraire le noyau. Cette opération délicate terminée, l’abricot était désormais ouvert, offert, prêt à recevoir la crème de chocolat encore chaude en lui.

La crème était composée de lait chaud, de crème, de farine, d’œufs et évidemment de chocolat amer. La soumise l’avait faite épaisse, lisse et brillante. Et la voire couler ainsi au cœur des abricots fendus était un spectacle d’une rare sensualité.
Les respirations commençaient à s’accélérer, les regards se croisaient de plus en plus, les gestes se faisaient de plus en plus langoureux et sensuels, les postures étaient lascives, la faim commençait à tous nous gagner : il était temps de passer à table.

Dame Isabelle demanda à la soumise de se changer et d’enfiler une tenue de soubrette qui la mettait vraiment en valeur. Elle revint vers le Maître et moi et dit : « Nous allons enfin pouvoir déguster les fruits de la leçon cher ami, il ne reste plus qu’à préparer la table, qu’en dites-vous ?

« Je suis impatient d’avoir en bouche le résultat de votre initiation Madame. La vue de mon fauteuil était splendide et il me tarde désormais de faire honneur à votre dîner. Aide Madame à dresser la table, et suis bien ses instructions. »
« Avec plaisir Maître » répondit la soumise.

Elle s’approcha de moi, me demandant d’enlever mon peignoir. Sous la directive de Madame, elle m’enduit le corps de latex liquide en guise de « nappe » pour la « jolie » table que j’allais devenir. Elle me mit à quatre pattes, le dos bien droit, les mains bien plaquées au sol et avec Madame me plaça une plaque de verre sur le dos. Je contrôlai chacun de mes muscles, chacun de mes mouvements car j’étais constamment sous la menace de la cravache que je sentais me frôler régulièrement.

La soumise installa ensuite le Maître et Madame de chaque coté de mon corps et commença à disposer les mets sur la table. Je ne voyais rien mais j’entendis le bruit d’une bouteille qu’on débouche, je percevais des souffles, des frôlements j’entendis un « bon appétit »viril de la part du maître … et le grincement de la porte d’entrée me fit comprendre que du monde arrivait…

*[débat] si j'avais su, j'aurais pas venu, LOL

Vous sortez en soirée fétichiste, vous aussi?
Cela faisait un moment que je n'avait pas eu l'opportunité de le faire et hier soir, enfin, LA soirée annoncée à grand renfort de SPAM sur mes sites favoris.

Enthousiasmée, j'y convie l'une de mes amies qui ne connait pas, mais que l'idée travaille depuis longtemps.
Je lui fais l'éloge des soirées fétichistes, insistant sur l'ouverture d'esprit des personnes qui les fréquentent et la diversité des évènements susceptibles de se produire.

Mon amie, mon homme et moi nous préparons, attentifs à ce que nos tenus reflètent bien ce que nous sommes et voulons.
La soirée commence à 20h30, mais tout le monde sait bien que l'animation commence bien plus tard, nous arrivons donc à 22h30.

Et là, dès notre arrivée, j'ai un début de malaise:

La moyenne d'âge dépasse à peine les 20 ans.
Trois métalleux sur une estrade s'échinent à beugler (pas toujours de façon très agréable) dans des micros, sous l'œil énamouré (et passablement imbibé) de nymphettes à peine pubères, toutes de latex moulées.


La gente masculine elle, est vêtue de costumes de policiers ou de pantalons de cuir/ torse nus

Pour ceux qui ont bien entendu compris le principe du dress code.
La moitié des participants portant l'éternel jean baskets.

Le seul détails commun: ils ont tous une cravache à la main!


Pas encore décidés à jeter l'éponge, nous nous commandons un verre et nous installons dans un coin, observant ceux qui nous entourent, "au cas où".

Un soumis sans maitre, en string de cuir, à l'air aussi paumé que nous, nous souris d'un air crispé.

Un "maitre" et sa "soumise" en laisse, tellement jeunes qu'on se demande s'ils ont le droit de boire la bière qu'ils tiennent à la main s'installent à proximité et commencent à papoter avec leurs camarades.

Leur conversation nous parvient:

La soumise: "ouai, mais en fait, normalement c'est moi qui commande, mais en soirée, ça fait plus classe comme ça"

Eclats de rire de notre groupe d'ados.
Je les observe toujours, qui prendra la pose en montrant ses seins, qui lèvera haut la jambe pour monter ses fesses...

Un travesti un peu plus âgé à l'air de chapeauter la petit troupe.
En lingerie et dentelles roses,
un ours en peluche rose également, dans les bras,
il porte une barbe de 5 jours....

La conversation se poursuit:
"Nan, mais mon corset, j'aime pas quand il est serré, ça me grossit, trop, tu vois"

Si je pouvais dire ce qui me passe par la tête ça donnerait:
"Oui, mais là tu vas trop le perdre tu vois...."

Les lumières se rallument, les métalleux sortent de scène et une (vrai) musique amène le calme dans l'assistance.

Un homme portant une jeune femme nue monte sur scène et un véritable spectacle commence.
Petit à petit, à grand renfort de cravache, il la vêt d'une combinaison intégrale noire, d'une selle, de sabots, d'un mors...
La transformant en poney girl.
Une chorégraphie bien ficelée, des interprètes convaincant.

Mon espoir de passer une soirée intéressante remonte en flèche.
S'en suit un défilé de jolies modèles portant des fringues sympas

La pseudo soumise s'exclame
"Comment ça leur va trop pas! puis la fille en poney, c'est space quand même, moi, on ne me ferait pas faire ça!"

Nouvel échange de regard avec le soumis en string.
Il nous demande du feu, jette un regard au tour de lui, éteint sa cigarette et file en direction du vestiaire.

Notre trio persistera une petite heure de plus à observer cette étrange assemblée se photographier sous toutes les coutures,en échangeant des commentaires super fétiches:

"nan, moi chui trop fétichiste du latex, j'en emprunte tout le temps à ma meilleure copine, lol"


je crois que c'est le "lol" qui m'a achevée

Nous avons récupéré nos manteaux au vestiaire à la vitesse de l'éclair, slalomant entre les bouteilles vides et les gobelets jonchant le sol et nous sommes dirigés vers la sortie.
L'organisatrice de la soirée nous salue en nous demandant si nous avions passé une bonne soirée ( à ton avis?) et espère nous revoir une prochaine fois (!) , elle nous enverra un mail pour nous informer des dates.

"oui faites donc ça!"
on pourra les éviter sans soucis, comme ça...

plein de questions se bousculent dans ma tête:

-avais je mal compris le thème de la soirée?
-je me suis trompée d'adresse et j'ai atterri dans une colonie de vacances faussement décadente?
- qu'est ce qu'une soirée fétichiste exactement, pour vous?
- que vous attendez vous à y trouver?
-pensez vous que l'accès devrait en être interdit en dessous d'un certain âge? lequel?
-le soumis en string, il les range où ses clopes?

vendredi 10 avril 2009

*[création ] Education gastronomique / part2

par Axna


« Tu dois être consciencieuse, précise, délicate, vive mais attentionnée. C’est un art que je t’apprends et comme l’Amour, il doit être pratiqué avec envie, respect et passion ».

Elle montra donc à Axna comment préparer l’apéritif : tout d’abord la soumise prit des branches de céleri, qu’elle trancha sur la longueur, très finement pour ensuite les tresser à leur base, leur donnant ainsi la forme d’un petit martinet. Elle en fit trois sur la demande de Madame qui en prit un dans ces mains.

« Celui-ci je le garde pour le tester sur toi ma petite, continue et prépare le cocktail. Prends le shaker en main, voilà comme ça d’une main ferme… »

Le martinet de céleri passait et repassait doucement sur le postérieur de la soumise pendant que cette dernière versait la vodka, le jus de tomate, le sel de céleri, le piment dans le récipient chromé.

Schlaaaack !

« Ne tremble pas comme ça tu vas tout renverser, concentre-toi ! Ferme le shaker et secoue-le, montre moi ta technique de poignet. Oui voilà, comme ça, continue, secoue encore, énergiquement. Je vois que ton maître t’a bien appris. Il est temps de laisser le liquide s’écouler dans les verres, tout doucement, fais attention à ne pas en perdre une goutte. C’est parfait.

« Jérôme ? viens chercher un verre et sers le maître, qu'il puisse le déguster le temps que le dîner se fasse »
Je servis donc le maître qui avait l’air d’apprécier la tournure que prenait la leçon.

« A l’entrée froide maintenant ».
La soumise prit les avocats, les coupa en deux, les vida. Elle fit de même avec un pamplemousse.
« Prends bien soin de ne pas abîmer la peau des deux demi pamplemousses, ils nous serviront pour notre soutien-gorge empire, occupons nous des pinces de crabes maintenant. En parlant de pinces, j’en avais justement préparé pour toi »
Dame Isabelle posa son martinet et écarta quelque peu le tablier de la soumise et disposa des pinces sur les mamelons durcis de la cuisinière en herbe. Ils étaient reliés par une chaînette que tenait fermement Madame.

« Allons, ne te déconcentre pas, vide les pinces de crabe et mélange bien la chair à l’avocat et au pamplemousse, que leur texture et leur goût se mêlent pour mieux exploser en bouche. »
La soumise s’attela ensuite à créer une dentelle de cacao sur les demi pamplemousses retournés. Elle prépara un sirop épais à base de sucre, d’eau et de jus de pamplemousse. Elle prit un papier dentelle qui sert habituellement à décorer le fond des plats qu’elle déposa sur le sein fictif. Elle passe ensuite un pinceau plein de sirop sur cette dentelle et souffla du cacao en poudre dessus pour obtenir une jolie dentelle de chocolat sur l’agrume mammaire.

Elle prit un plat en porcelaine noire, fit deux monts avec son mélange d’avocats, pamplemousse, chair de crabe et recouvrit chaque mont d’un demi-pamplemousse ainsi décoré. Elle réserva le plat avec sa belle poitrine bien ferme au frais.

« À présent prends les deux magrets de canard que j’ai assaisonnés pour toi, saisis-les à la poêle, des deux cotés, quelques minutes suffisent, il ne faut pas trop les chauffer car sinon ils perdent toute leur tendresse et leur promesse en bouche. La raideur ne s’apprécie pas dans toutes les situations et la souplesse est toujours un gage de chair fraîche. Prépare ta salade maintenant dans chaque assiette, juste quelques feuilles tendres et délicates que tu assaisonneras de quelques gouttes de vinaigre de framboises. Dispose maintenant une fine tranche de jambon de Bayonne et tes magrets dessus, voilà, leur ventre bien en contact avec la salade, pour qu’en les soulevant ils nous découvrent leur petit trésor de framboise et de verdure.

mercredi 8 avril 2009

*[humour] du bout des doigts?

À la demande de Monsieur, j'ai récemment arrêté de me ronger les ongles,
ce que je faisais depuis l'enfance.
Une des choses les plus difficiles à faire croyais-je alors.

Monsieur aime les ongles très longs, taillés et vernis.
Me préparant pour lui, j'ai alors pris vraiment conscience de ce que difficile veut dire!

J’ai tout d'abord découvert qu'il faut accorder son vernis à ongles et son rouge à lèvres.
Ne portant habituellement ni l'un ni l'autre, j'ai fait le désespoir de la jolie vendeuse blonde de la parfumerie près de chez moi.
(Je lui aurais bien fait autre chose, mais ceci est une autre histoire)

Pleine de compassion pour mes consœurs (voir confrères) qui vont se retrouver un jour confrontés à la difficulté de la manucure, je vous livre le fruit de ma guerre contre le vernis à ongles:

Tout d'abord, le matériel:

-lime à ongles en carton
(Le fer abime les ongles, il parait)
-le bout de bois dans l'emballage ne sert pas à retenir l'humidité (pardon jolie vendeuse ), mais à repousser les cuticules (morceaux de peau morte qui squattent vos ongles)
-coton
-dissolvant
- une serviette (jetable ou un chiffon)
- et bien sur le vernis à ongles

Me voici bien installée dans mon joli canapé en cuir, devant la télé.
Le premier drame était noué :
j'ai ouvert la bouteille, qui m'a glissé des mains.


Le canapé n'a pas aimé, mon carrelage non plus.
Dois-je préciser que c'est le moment qu'a choisi mon chat pour venir voir ce que je faisais?
(Et que j'ai maintenant des empreintes de chat (faussement sanglantes) qui courent du salon à la cuisine?)

Pour info, même sur un autre support que vos doigts, le vernis à ongle NE PART PAS A L'EAU!
(Et je vous conseille d'éviter le dissolvant sur un canapé en cuir *snif*)

J’ai ramassé la bouteille de rouge "rubis" et me suis badigeonné le bout des doigts

Fastoche?
Que nenni!
Peindre la main gauche a été (presque) tout seul.
Mais quand il m'a fallu faire la même chose sur la main droite!
J’ai senti ma main gauche se crisper, commencer à trembler, puis soudainement, le pinceau a décrit un grand zigzag:
Un ongle vernis jusqu'à hauteur de mon poignet...

Un brin agacée, j'attrape le coton et le dissolvant, verse l'un sur l'autre et commence à frotter la zébrure.
Satisfaite, je pose le coton sali sur la table et là, mes yeux se posent sur ma main gauche.

Le rouge tout lisse posé si fièrement s'est comment dire:
"Barré en sucette?"
Je me retrouve avec un magma collant et plein de peluches cotonneuses au bout des doigts.

"Zen, restons Zen"

Coton, dissolvant, nettoyage des deux mimines...

Vous avez remarqué que quand vous dissolvez une main, le rouge coule sur l'autre main? Non?
(Moi si)

J'aurais bien jeté tout le bazar à la poubelle, voir par la fenêtre, à ce moment là.
Mais Monsieur avait exigé...

Pour plus de sûreté, j'ai donc commencé par vernir la main droite et ensuite la gauche.
Toute fière, j'observe mes deux extrémités qui brillent si joliment.


J’ai un autre défaut que Monsieur aimerait me voir abandonner:
Je fume.
Du tabac en vrac que je rentre dans une machine, puis dans des tubes.

***
****
*****


Oui, j'ai eu envie de fumer à ce moment précis
Et oui, le tabac collé en touffes sur le bout des doigts, c'est moche.
J’étais certaine que c'était sec, pourtant!!


Coton
Dissolvant
Badigeonnage...

Temps de séchage estimé pour plus de sureté à 10 minutes.
Je commence à me détendre et tends la main vers la télécommande.
Juste à temps, forte de mon expérience, j'évite la catastrophe et repose sagement ma main sur mon genou.

10 minutes de Titeuf
Et toujours pas possible de fumer une cigarette.

Vient enfin le moment de la lime à ongles
Je devine que certains d'entre vous s'exclament: "fallait le faire AVANT"

Merci mais il fallait me le dire AVANT!

L’ongle du pouce complètement écaillé, je craque et passe une deuxième couche sur les trous

Je lâche à nouveau la bouteille par terre, mais j'arrive à écarter le chat du pied, cette fois ci.

Et là, un doute m'assaille:
Suis- je sensée vernir aussi les ongles des pieds?

"La chienne que je suis Monsieur, se couche à vos pieds…"
Fouettez-moi, punissez-moi, mais par pitié, laissez-moi me ronger les ongles!


Soumis(es), Vous est il arrivé de rencontrer des difficultés techniques inattendues lors de vos préparatifs?
Maitres (ses), aviez vous déjà envisagé la punition sous cet aspect?
À tous: quels détails du quotidien ont pu interférer de façon insolite dans vos jeux?
À la jolie vendeuse de la parfumerie: si Monsieur le permet, tu passes boire un verre? J’ai des trucs à te montrer...

*[création] Education gastronomique / part 1

par Axna
que je remercie chaleureusement


Préparer un diner est un acte très sensuel voire même amoureux : il faut être attentionné, précis, délicat, passionné, imaginatif… pour son plaisir et surtout pour le plaisir de celui qui partage ce moment.
N’avez-vous alors jamais remarqué comme certains termes culinaires sont TRÈS ambigus ? Comme certains gestes en cuisine relèvent du BDSM ? Que donnerait donc un repas entièrement réalisé avec le savoir-faire d’un Maître (le dominant d’une relation D/S) et non d’un chef en gastronomie? Et si les mets proposés étaient sublimés comme une femme (ou un homme d’ailleurs) peut l’être à la mode fétichiste ? Libérons notre imagination et nos désirs au service de ce diner quelque peu… suggestif ! Bonne dégustation !



Le Maître la fit frapper à la lourde porte. Celle-ci s’ouvrit lentement sur une femme magnifique, en jupe longue de velours carmin et corset en satin noir. Elle les fit entrer. Ses hauts talons ne faisaient pas le moindre bruit sur l’épaisse moquette rouge. La soumise regarda autour d’elle, appréhendant ce lieu inconnu. Les murs du Donjon étaient en pierres brutes. Dans la pièce circulaire, elle reconnaissait certains accessoires pour les avoir tant de fois expérimentés avec son maître : croix de st André, cheval d’arçon, anneaux et chaînes fixées au mur etc. Il y avait à droite de l’entrée une alcôve où trônait un lit rond recouvert d’un simple drap en soie noire.
Je me tenais au milieu de la pièce, immobile et silencieux comme Madame me l’avait ordonné. Je regardais donc la soumise arriver, intimidée, prête à recevoir une bonne leçon...de cuisine !
J’ai entendu le Maître et Madame échanger quelques mots : « Vous verrez monsieur Sotiris, je vous la rendrai encore plus docile, je l’éduquerai correctement cette petite, vous en serez ravi. »
« J’en suis convaincu et je vous remercie du mal que vous vous donnez, Dame Isabelle».
«Et toi Axna, » dit il en s’adressant à la soumise « tâche de faire honneur à ton maître durant cette leçon, je serai assis dans ce fauteuil à t’observer, me délectant à l’avance de ce que tu me prépareras. Considère Madame comme ta maîtresse et sois bien attentive à ce qu’elle t’enseigne »
La jeune femme, les yeux baissés, répondit « bien Maître » se tourna vers Madame, lui fit une légère révérence et toujours les yeux baissés murmura « je suis à vous Madame ».

« Bien commençons alors ; Jérôme installe le maître comme il se doit et après ça tu nous attendras debout près de lui, dans le plus grand silence ».

Doucement, j’emmenai donc le maître vers un fauteuil qui faisait face à la cuisine.
Celle-ci était une cuisine complètement ouverte sur le Donjon, faisant face à l’entrée. Le carrelage au sol, un damier noir et blanc faisait ressortir l’inox de l’énorme frigo et du piano professionnel. Les ustensiles de cuisine étaient prêts, bien alignés, les couteaux aiguisés.
« Déshabille-toi, garde uniquement ton corset, ta culotte, tes talons, et enfile ce tablier blanc, quand tu auras fini, je t’attacherai les cheveux en queue-de-cheval, ça pourra être utile ». La soumise se retrouva donc la nuque dégagée et juste un tablier immaculé qui couvrait sa poitrine menue mais avenante.
« Pendant cette leçon, tu m’appelleras « chef ». Je vais t’apprendre à cuisiner et servir un repas à la hauteur de ton maître et moi. » continua Dame Isabelle.
Le menu était écrit sur une ardoise et je réussi à distinguer de ma place :
-Bloody Mary et son fouet de Céleri
-Mélangisme sucré/salé et son soutien-gorge empire
-Magret de canard bâillonné et sa salade au vinaigre de framboises en levrette
-Filet de bœuf façon bondage et ses pommes de terres corsetées de truffes
-Virginité de fromage blanc et ses perles ana…nas/fraise
-Sorbet de (feuille de) rose et sa cage de caramel
-Petit abricot fendu et sa crème au chocolat amer

Dame Isabelle prit la soumise par le poignet, l’approcha d’elle et lui montra comment préparer l’entrée. La leçon pouvait enfin commencer.

dimanche 1 mars 2009

*[image]ça doit faire mal!!


Une nouvelle forme de crucifixion ? En l'honneur de quelle divinité ?
Doit-on y voir une punition ou bien une récompense ?
Oseriez-vous porter ou faire porter ceci ?