samedi 31 janvier 2009

*[débat] Qui va lancer la première pierre?

Au hasard de mes pérégrinations, j’ai constaté l’existence d’une polémique au sujet des Dominas dont la passion est devenu le métier.
De petites annonces en sites web, elles proposent leurs services moyennant rémunération.
Cela peut être une enveloppe, un« cadeau » soigneusement choisis par la dame auparavant, mais aussi un service rendu (repeindre le salon, servir de chauffeur…)
L’acte sexuel est sensément absent de ces jeux pour adultes,
Et pourtant l’amalgame est rapidement fait :
Celles qui jouent pour de l’argent sont assimilées à des prostituées …

Certains « clients » n’ont que ce biais là pour mettre en pratique leurs désirs liés au BDSM.
D’autres cherchent plus simplement un assouvissement de leur libido.
Il existe un type de personne intermédiaire : le chresmatistophile

La chresmatistophilie consiste à ne prendre son plaisir qu'en payant pour.
(Par extension, cela peut être aussi une excitation dut à un vol)
Cette paraphilie nécessite donc un échange d’argent entre les pratiquants.

De là, comment tracer la limite entre une pratique et la prostitution ?
L’acte sexuel suffit il à faire la différence ?

Selon vous, une Domina qui se fait rémunérer peut elle être considérée comme une prostituée et ce, quelques soit les demandes de son partenaire ?
Ou au contraire, considérez vous qu’elle offre un service différent ?
Où situez vous les limites ?

Je tenais à préciser que je n’ai aucun à priori à ce sujet, bien évidemment.
Merci de ne me taper que sur la fesse gauche !

**se sauve**

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